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La zone logistique au cœur de la régulation publique locale

L’activité logistique est aujourd’hui régulée par divers niveaux d’intervention publique du fait d’un certain nombre de caractéristiques que nous proposons de regrouper au sein de trois « sphères » sociale, environnementale et économique. Concernant la sphère sociale, les activités logistiques font intervenir un nombre important de parties prenantes qui entretiennent des relations d’interdépendance (chargeurs, prestataires, promoteurs, etc.). Pour assurer la pérennité de ces relations d’interdépendance, les pouvoirs publics interviennent et tentent de fixer les règles du jeu social, mais surtout cherchent à s’assurer du respect de ces règles. Aujourd’hui, et puisque ces relations dépassent le cadre purement national, une régulation européenne est souvent privilégiée. D’un point de vue environnemental, les activités logistiques génèrent un certain nombre d’externalités négatives telles qu’une pollution sonore, visuelle, atmosphérique, ou encore une pollution des sols et des eaux. Encore une fois, il revient aux pouvoirs publics de fixer les règles du jeu environnemental en assurant par exemple la normalisation des pratiques. A ce niveau, les échelles européennes et nationales sont privilégiées, à travers notamment la mise en place d’engagements contraignants en faveur du développement durable tels que ceux du Grenelle de l’Environnement. Concernant la sphère économique, les activités logistiques nécessitent l’existence d’un certain nombre d’infrastructures de transport, principalement dépendantes de fonds publics, et générant de nombreuses externalités. D’abord, les infrastructures de transport sont considérées comme des biens collectifs du fait de leurs caractéristiques de non-rivalité (la consommation par un individu n’empêche pas les autres individus de consommer) et de non-exclusivité (aucun individu ne peut être exclu de la consommation) qui risquent d’entraîner des comportements de « passager clandestin » : des individus peuvent consommer ces biens sans avoir participé à leur financement. Ce phénomène ayant un effet dissuasif sur les producteurs potentiels de ces biens, il limite l’initiative privée. Dans ce cadre, les pouvoirs publics ont la mission de pallier au déficit potentiel d’initiative privée. Ensuite, les infrastructures de transport, en tant que « biens réseaux », sont associées à des rendements d’échelle croissants du fait de coûts fixes importants, qui poussent au développement de monopoles naturels que la puissance publique cherche à encadrer. En parallèle, ces infrastructures et l’ensemble des équipements notamment immobiliers nécessaires au fonctionnement de l’activité logistique se fixent à long terme dans des espaces – malgré la fluidité qui caractérise l’activité logistique – et participent à en déformer les dynamiques par les externalités qu’elles génèrent. Ces « fixités » peuvent également générer des conflits d’occupation des sols, ce qui intéresse particulièrement les territoires. Pour tous ces éléments, et comme il est attendu de ces activités qu’elles génèrent un certain nombre de retombées économique, l’activité logistique intéresse particulièrement la régulation publique, et notamment territoriale.

Ce que l’on dit du lait

Si vous êtes nord-américain, vous avez sans doute grandi avec un verre de lait à chaque repas et quand vous aviez soif, vous avez pris le carton de lait et vous avez bu un autre verre ou deux. Puis avec des desserts bien sûr, un autre verre de lait. Qui peut nier que les biscuits (biscuits) et le lait sont inséparables? Votre mère a consciencieusement tenu compte des conseils de l’industrie du lait sur l’importance du lait pour votre famille, tout comme les écoles. Le gouvernement aussi – étant étroitement lié aux industries productrices d’argent. Alors que l’industrie du lait a convaincu le grand public que le lait était la meilleure source de calcium et constituait la nourriture (presque) parfaite. Il était également occupé à développer de plus en plus de produits basés sur l’or blanc. Entre-temps, et depuis les années 50, les allergies et les intolérances alimentaires ont considérablement augmenté, notamment les intolérances au lactose et à la caséine. Le lait a également été salué comme le produit le plus important contre l’ostéoporose. L’Amérique consomme les plus grandes quantités de produits laitiers, et pourtant des cas de plus en plus élevés d’ostéoporose et de carences en calcium que jamais auparavant. Paradoxalement, c’est aussi la seule société occidentale moderne qui affiche des statistiques alarmantes sur la malnutrition, même parmi la classe moyenne – ce qui n’est évidemment pas entièrement dû à la consommation élevée de lait, mais au régime nord-américain typique , un apport élevé en protéines et en graisses et un régime alimentaire inadéquat. Les boissons gazeuses lessivent le calcium du corps, contribuant ainsi grandement à la carence en calcium et à la malabsorption des vitamines. Propagande implacable Ce qui peut avoir été bien intentionné au début des années 1950 s’est avéré être l’un des meilleurs systèmes de publicité de l’industrie alimentaire moderne. Des photos de vaches satisfaites, l’idéal des années 50 de la maison parfaite, la campagne actuelle «moustache de lait» a vendu au public le mensonge blanc de l’industrie du lait – que le lait est bon pour vous. Leurs propres laboratoires connaissent la vérité, mais le public reçoit des demi-vérités et des fabrication de la vérité sur le lait. L’industrie laitière a toujours réussi à convaincre le public des «avantages» du lait. Et il dépense des millions pour dissiper et ridiculiser les preuves contre leur utilisation. Ils voudraient vous faire croire que le lait est la seule et la meilleure source de calcium et que le lait est une protéine liquide. Pourtant, il est un fait connu que la consommation élevée de protéines est une boîte de Pandore menant à de nombreuses maladies. Qu’est-ce que le lait? En une phrase, c’est la première substance nourricière donnée à la progéniture d’une vache. C’est la nourriture parfaite – si vous êtes un veau. Les humains n’ont vraiment pas besoin de le boire. En fait, les humains sont les seules créatures qui consomment une substance nourricière d’une créature autre que leur propre espèce. Le lait est principalement composé d’eau, de lactose et de caséine. Le lactose est le sucre du lait; la caséine est la protéine du lait. Le lactose se trouve dans tous les laits de mammifères. Il est intéressant que dans la petite enfance presque tous les bébés peuvent tolérer le lactose (lait maternel), mais beaucoup développent une intolérance une fois donné le lait de vache. Pour plus d’informations, allez sur le site de ce de cours de cuisine.

Des immigrés perçus par une partie des Français comme profitant du système social et provoquant de l’insécurité

Si on a vu que le racisme biologique était désormais très minoritaire au sein de la population, d’autres raisons expliquent le rejet de « l’autre » que manifeste une partie des Français, malgré le recul des sentiments de ce type enregistré au cours des dernières années. Tout d’abord, une partie de l’opinion rend les immigrés en partie responsables de la situation économique et sociale actuelle du pays, leur arrivée supposément massive étant jugée difficilement supportable pour le modèle social. Ainsi, 59% des Français (+ 2 points) pensent que «de nombreux immigrés viennent en France uniquement pour profiter de la protection sociale», un chiffre qui atteint même 70% chez les sympathisants de droite et 95 % parmi les proches du FN. Autre critique traditionnelle adressée aux immigrés, une partie non négligeable des Français les jugent liés à l’insécurité, dont on a vu qu’elle était une pré- occupation en progression cette année. Ainsi, 37% des personnes interrogées jugent que «l’immigration est la principale cause de l’insécurité». C’est certes le niveau le plus bas enregistré depuis novembre 2009 (quand il atteignait 58 %), mais il reste néanmoins majoritaire ou presque au sein de certaines catégories de la population : 45% chez les 60 ans et plus, 46% chez les sympathisants LR, 47% chez les ouvriers ou les détenteurs d’un diplôme inférieur au baccalauréat, et même 84 % parmi les sympathisants FN.

Un extravagant vol en montgolfière… et un château encore plus extravagant !

Les Yvelines regorgent de trésors en tout genre. Un ami qui habite en banlieue parisienne, près de Versailles, a voulu me les faire découvrir lors de mon bref séjour chez lui, et ce d’une manière très originale : lors d’un vol en montgolfière ! C’est ainsi que j’ai pu découvrir du ciel « une des plus délicieuses folies qu’on ait faites », selon Balzac. Cette extravagance, à peine à 19km à l’ouest de Paris, n’est pas Versailles même. Elle porte un nom qui évoquera immédiatement des souvenirs dans l’esprit des amoureux de littérature : le château de Monte-Cristo. Le nom a fortement à voir avec le roman, puisque cette demeure fut commandée par l’écrivain lui-même ! Voici pour vous l’histoire de ce lieu fascinant, telle que mon ami me l’a présentée, et que j’ai complétée en visitant la demeure par la suite. Alexandre Dumas dit à son architecte, après avoir acquis 9 hectares près de Saint-Germain-en-Laye : « Vous allez ici même tracer un parc à l’anglaise, au milieu duquel je veux un château Renaissance en face d’un pavillon gothique entouré d’eau. Il y a des sources, vous m’en ferez des cascades. » Ainsi fut fait. Alexandre Dumas père (1802-1870), riche (car « ses succès sont mieux que des succès, ce sont des triomphes » disait Victor Hugo), fit construire une bâtisse à son image, extravagante, excentrique, démesurée. La façade sculptée est surmontée de tourelles à clochetons dont les lucarnes s’ornent de son monogramme. Les fenêtres sont la copie conforme de celles du château d’Anet dans l’Eure-et-Loir. Au-dessus de la porte d’entrée, un médaillon dans lequel figure son effigie et sur le fronton, sa devise : « J’aime qui m’aime ». Et on va l’aimer ! Pendant que ses amis s’amusent, affluent à ses fêtes somptueuses dans cette demeure qui ne désemplit pas, il travaille d’arrache-pied dans le château d’If, néogothique en diable, avec rosace, bas-reliefs et galeries en dentelle de pierre, douves et pont-levis. Sur la façade, des cartouches en pierre conservent à jamais les titres de ses œuvres. La crémaillère est pendue le 25 juillet 1847 en présence de 600 invités. Deux ans plus tard, Dumas se voit contraint d’abandonner le domaine et son « mobilier considérable », ainsi que l’annonce l’affiche de la vente aux enchères. Depuis la maison a été restaurée, l’univers de Dumas recréé à partir de gravures, de peintures et de reproductions. Le salon mauresque a retrouvé sa luxueuse et subtile magnificence. La promenade dans le parc, accroché à la colline du Port-Marly, est un enchantement. L’esprit d’Alexandre Dumas habite à jamais ces lieux qui ont retrouvé leur allure romantique et leur délire romanesque. Cette demeure, ouverte au public, ne l’est malheureusement plus en cette saison (elle ferme de novembre à avril). Mais si l’aventure vous tente, il est tout de même possible de l’admirer en optant pour un vol en montgolfière. Davantage d’information est disponible sur le site de l’organisateur de ce baptême en montgolfière. Cliquez sur le lien.

Émergence et spécificités des O.N.G.

L’émergence des O.N.G. en Europe et en Amérique du Nord est due à des raisons d’ordre politique, économique et technologiques (Djalili, 1986). L’expérience démocratique a renforcé l’autonomie des citoyens à l’égard de l’État. Ils sont devenus plus responsabilisés, actifs, et participent à la vie publique. Sur le plan économique et technologique, la dynamique de la révolution industrielle fait apparaître des besoins de coopération au-delà des frontières nationales entre les personnes et les groupements d’intérêt collectif, et cela à partir de la fin du XIXe siècle. Cette perspective va limiter les frontières entre la société et le pouvoir de l’État, et de même, entre la sphère locale régionale et la sphère globale nationale et/ou internationale. Des pratiques de communication sont mises en œuvre par les organismes associatifs afin d’asseoir une base favorable à la dynamique d’échange. La multiplication récente des O.N.G. amène une nouvelle conception de la démocratie et des droits publics et sociaux. Les gouvernements acceptent de nouer des relations avec ce type d’organismes, et ce, dans le but d’en tirer de nombreux avantages. Ils peuvent augmenter les capacités de financement des projets de développement du tiers monde, nouer des relations professionnelles avec d’autres pays, promouvoir des investissements internationaux, gérer des fonds au profit des intérêts nationaux, participer aux négociations internationales, etc. En sus, le rôle humanitaire et bénévole des O.N.G. renforce leur importance dans la sphère sociale. En tant que représentant de la société civile, les O.N.G. travaillent sur l’intégration de la population dans les affaires publiques. Elles privilégient le dialogue et la concertation entre l’État et la société civile en vue de faire converger leurs visions de développement. De même, les activités des O.N.G. sont privilégiées chez les observateurs, les décideurs et les médias, sur le plan de la coopération internationale, économique, scientifique, technique, culturelle, humanitaire (Bettari, 1986). Les O.N.G. développent des liens avec des acteurs et des partenaires institutionnels pour renforcer leur crédibilité et faire connaitre leurs activités et projets dans le domaine public. Leurs grandes capacités financières restent un moyen essentiel facilitant leur implantation institutionnelle, la supervision des activités de la société civile et les orientations vers une participation effective.

Dans le ciel de Reims

Il y a peu, j’ai cassé ma tirelire pour m’offrir une expérience à nulle autre pareille : un vol en avion de chasse ! Je suis allé à Reims pour la réaliser, et cela a largement dépassé toutes mes attentes (qui étaient déjà grandes !) : je crois bien que ça a été le truc le plus dingue que j’ai jamais fait ! Cette expérience insolite m’a néanmoins fait pas mal gamberger sur notre époque. C’est tout simplement étonnant, de se rendre compte comme la vie humaine a changé de nature en moins d’un siècle. Cette vie humaine a en effet longtemps consisté à exploiter la terre : c’était une vie fatigante où la viande était rare, et où les journées de travail était incroyablement longues. Se déplacer d’une ville à l’autre était déjà en soi une aventure. Partir à Paris représentait carrément le voyage d’une vie. Désormais, nous vivons dans un luxe inimaginable : nous allons à Paris pour le week-end, faisons régime tellement la nourriture est riche, partons à la plage, pouvons discuter avec le monde entier via internet. Nous mangeons des légumes qui proviennent de l’autre bout du monde, mangeons de la glace… L’écart est juste sidérant ! L’homme a connu pendant très longtemps une vie amère, mais il est passé en peu de temps à une existence excessivement fastueuse. Alors certes, ce n’est pas encore le paradis : les inégalités subsistent. Mais nous devrions en fin de compte considérer notre monde tel qu’il est et nous en réjouir, plutôt que de voir en permanence ce qui est dans le pré du voisin : parce que nous sommes chanceux d’évoluer aujourd’hui ! Qui aurait pu envisager, il y a trente ans à peine, qu’un simple civil se verrait offrir la possibilité de concrétiser un vol en avion de chasse aussi facilement ?
Voici d’ailleurs le site où j’ai trouvé mon vol, si l’aventure vous tente. Tout y est parfaitement expliqué. Une précision, quand même : même si ce vol est magique, je le déconseille vivement à toute personne ayant l’estomac fragile ! ^^’ Plus d’information est disponible sur le site de l’agence de ce vol en avion de chasse. Cliquez sur le lien.

Répression politique et violations dans le contexte électoral en Afrique

L’élection présidentielle kenyane a été marquée par la peur, les manœuvres d’intimidation et la violence. À la suite du scrutin, la police a eu recours à une force excessive contre des manifestants de l’opposition. Ces événements ont fait des dizaines de morts, dont au moins 33 personnes tuées par la police. Des cadres supérieurs du parti au pouvoir ont menacé à plusieurs reprises l’indépendance du système judiciaire après l’annulation par la Cour suprême des résultats de l’élection. Le Bureau de coordination des ONG a menacé de fermeture, entre autres mesures punitives, des organisations travaillant sur les droits humains et la gouvernance qui avaient critiqué le déroulement de l’élection. Lors de l’élection présidentielle rwandaise, qui s’est tenue en août, le président sortant Paul Kagame a remporté une victoire écrasante, après que la Constitution a été modifiée de manière à lui permettre de se présenter pour un troisième mandat. L’élection s’est déroulée dans un climat de peur engendré par 20 années d’attaques contre l’opposition politique, les médias indépendants et les défenseurs des droits humains. Des candidats potentiels à l’élection ont aussi été visés, notamment par des campagnes de diffamation. La période qui a précédé les élections d’août en Angola a été marquée par des atteintes aux droits fondamentaux : des journalistes et des défenseurs des droits humains ayant mis au jour des affaires de corruption et des violations des droits humains ont été victimes de manœuvres d’intimidation à maintes reprises. Des manifestants ont été arrêtés par la police, qui a eu recours à une force excessive. Au Burundi, la répression politique généralisée a pris la forme d’homicides illégaux, d’arrestations arbitraires et de disparitions forcées.

Arrêt à Monaco

Si on m’avait dit il y a quelques années que j’aimerais les voyages de groupe, je n’y aurais pas cru. Et pourtant ! La semaine dernière, j’en ai même fait un franchement exceptionnel à Monaco. J’essaierai de consacrer un billet sur ce périple la prochaine fois, mais je souhaiterais revenir ici sur le voyage de groupe en lui-même. J’en ai pas mal à mon crédit. Et s’il m’est arrivé au début d’avoir un peu de mal à me faire à la vie de groupe, j’ai appris avec le temps comment tirer parti des avantages et désavantages de ce type de voyage. S’il y a une chose à garder à l’esprit, c’est celle-ci : ce n’est pas parce qu’on voyage en groupe qu’on est asservi au groupe ; au contraire, il est nécessaire d’avoir chaque jour un peu de temps pour soi. Si l’on ne fait pas attention, on se laisse submerger par le groupe et ça devient vite horrible à vivre. Parce qu’au début, on est dans la phase de découverte. Du coup, rien ne nous ennuie, on est grisé de faire toutes ces visites ensemble, chacun faisant l’effort de se présenter au mieux. Mais cette euphorie des premiers jours s’émousse et le quotidien aidant, chacun finit par retrouver ses habitudes. Et ses petits défauts insupportables. Alors, pour éviter d’exploser, il est crucial de s’octroyer des instants de détente, loin de la foule : en s’accordant une promenade loin des autres. Même si ça ne dure pas longtemps, c’est toujours profitable. De même, il faut accepter que dans un groupe, on ne peut pas aimer tout le monde. Il faut accepter cette idée et ne pas se focaliser sur les personnes qui nous rebutent. Pour ma part, j’ai un vrai problème avec les kaliméros (vous savez, ceux qui aiment raconter leurs malheurs. Pour ma part, j’aurais tendance à dire : quand on est dépressif, on reste chez soi pour déprimer, merde). Si je suis trop longtemps en contact avec un tel caractère, j’ai envie de me taper la tête contre le mur. J’ai eu un peu de mal au début avec ce type de personne. Mais j’ai fini par admettre l’idée que dans n’importe quel groupe, il y a des individus comme ça. Le kaliméro en voyage, c’est un peu comme la tartine qui tombe systématiquement du côté confiture pour les autres participants. 🙂 En tout cas, si vous en avez un jour l’occasion, je vous recommande de faire ce voyage de groupe à Monaco. C’est une destination extraordinaire. Retrouvez toutes les infos sur cette expérience de voyage groupe à Monaco en suivant le lien.

On va rouler lentement

« Impopulaire mais nécessaire »: le gouvernement doit annoncer mardi l’abaissement de 90 km/h à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires à double sens, une mesure contestée mais qu’il juge indispensable pour endiguer la hausse de la mortalité routière. « Si pour sauver des vies, il faut être impopulaire, j’accepte de l’être ». Le Premier ministre Edouard Philippe a préparé le terrain dimanche dans le JDD, à deux jours d’un Conseil interministériel de sécurité routière (CISR). Le gouvernement y entérinera un plan pour faire reculer le nombre de morts sur les routes, reparti à la hausse (3.477 tués en 2016) depuis le plus bas historique de 2013 (3.268). La France n’a plus connu de hausse aussi durable depuis 1972. Ce plan « vise à refaire de la sécurité routière un enjeu national de première importance », explique une source proche du dossier. Il prévoit notamment l’installation d’éthylotests antidémarrage (EAD) pour les personnes prises en alcoolémie délictuelle (supérieure à 0,8 g/l) et les récidivistes et sanctionnera plus durement l’usage du téléphone au volant tenu en main, qui pourra mener jusqu’à une suspension de permis s’il est combiné avec une autre infraction. Des passages piétons seront également sanctuarisés avec des sanctions plus lourdes pour les automobilistes qui ne les respectent pas. Une disposition capte toute l’attention: l’abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les routes à double sens sans séparateur central (terre-plein, glissière) au 1er juillet. Environ 400.000 kilomètres de routes sur le million du réseau français sont concernés. Les routes à double sens hors agglomération ont en 2016 concentré 55% des accidents mortels (1.911 tués). Une baisse de la vitesse sur ces axes permettrait de sauver « 350 à 400 vies » par an, estime le gouvernement. « Si chaque jour on sauve une vie, en baissant de 10 km/h la vitesse, en mettant 45 secondes de plus pour faire un trajet de 10 km, je serais assez fier d’être au côté d’Edouard Philippe », a affirmé mardi le délégué général de La République en Marche, Christophe Castaner, sur France 2. « Il faut des mesures fortes, courageuses et efficaces, et c’est une mesure efficace », a salué l’ancien Premier ministre Manuel Valls, aujourd’hui député apparenté LREM, sur Europe 1. Cette mesure est prônée depuis plusieurs années par des associations de sécurité routière qui y voient un levier essentiel pour réduire la mortalité. Impossible toutefois de prédire son impact précis. Une expérimentation a été menée entre juillet 2015 et juillet 2017 mais elle ne répond pas aux critères scientifiques nécessaires pour en tirer des conclusions définitives: elle a été menée sur seulement 86 kilomètres de voies et sur une période de deux ans (au lieu de cinq, durée minimale pour les études d’accidentologie). Les observations réalisées sur ces tronçons-tests montrent toutefois que la vitesse moyenne a baissé, les bouchons n’ont pas augmenté et l’accidentologie est en baisse. « La communication sera clé », admet-on à Matignon. « Il faudra une campagne de communication massive pour expliquer que ce petit effort individuel apportera un vrai gain collectif », confirme une autre source proche du dossier. Les associations d’automobilistes et de motards, elles, contestent son efficacité. « Il n’y a pas de raison de toucher à la vitesse, les véhicules s’améliorent, la qualité des routes aussi. Et il y a déjà des panneaux abaissant la vitesse à 70 km/h quand il y a un danger », peste le président de 40 millions d’automobilistes, Daniel Qero, qui dénonce « une mesure répressive de plus ».

L’avènement de la réalité virtuelle en aviation

Il y a peu, j’ai expérimenté un simulateur de vol à Rennes, et j’ai été carrément épaté par le côté immersif de la chose : c’était assez ahurissant ! C’était une première en ce qui me concerne, et je vous garantis que je me suis pris une claque : la technologie a franchement avancé à pas de géant, ces dernières années. Et en plus, ce n’est qu’un début. Avec la VR qui s’ancre peu à peu dans notre quotidien, nous allons passer de plus en plus de temps dans tous ces mondes virtuels. C’est la prochaine grande évolution qui nous attend, je crois : la virtualisation de nos relations. Jusqu’ici, nous communiquions avec les internautes à l’aide d’un clavier, nos échanges étaient globalement du texte. Mais avec la réalité virtuelle, tout ça va changer : nous allons pouvoir communiquer dans des lieux virtuels. Facebook va devenir un lieu de rencontre. Second life était en avance sur son temps, mais il lui manquait encore le côté immersif de l’expérience. Avec les casques d’aujourd’hui, cependant, tout est prêt pour bâtir des espaces virtuels collectifs où nous passerons vraisemblablement un temps considérable. Le public ne se rend pas encore compte. Certains sont même convaincus que la VR sera un vrai fiasco ! Mais je suis persuadé qu’ils se trompent sur toute la ligne. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a toujours un mec pour affirmer que ça ne va pas marcher. Certains affirmaient que les DVD ne remplaceraient pas les VHS ! Une simple recherche dans l’actualité suffit pour le voir : la VR est déjà partout. Elle est au coeur de la conception automobile, Disney ouvre des attractions Star Wars dédiées, Club Med l’utilise pour plonger ses clients au coeur de ses villages… Elle est même utilisée à la place de l’habituel anesthésiant dans certains hôpitaux ! Et ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d’autres. Je gage que notre vie sera bien différente, d’ici peu de temps… Soit dit en passant, si vous aimez les expériences originales, vous devriez essayer ce simulateur de vol à Rennes. Je vous mets en lien le site par lequel je suis passé. Davantage d’information sur ce simulateur de vol en suivant le lien.